CLIMALIFE

La revue des énergies renouvelables et des solutions alternatives.

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Comment éviter la caramélisation des fluides caloporteurs dans les systèmes solaires thermiques ?SolRnett, le nouveau dégoudronnant de Climalife-Dehon, permet de retrouver l’efficacité initiale de son installationRomain Viry, Responsable Marketing du secteur résidentiel et tertiaireLe constat est de plus en plus fait chez les professionnels en charge de la maintenance de systèmes solaires thermiques : les fluides caloporteurs à base de MPG sont parfois sujets à des vieillissements prématurés. « Soumis à de hautes températures ou des périodes de non-utilisation, notamment en cas de sur-dimensionnement de l’installation, le fluide accélère sa dégradation, perd de sa capacité de transfert thermique, prend une couleur brune caractéristique et devient, ultimement visqueux jusqu’au blocage du circuit, explique Romain Viry. Grâce à SolRnett, notre dégoudronnant disponible en fin d’année, cette « caramélisation » n’est plus irréversible et la fluidité peut être rétablie dans le circuit ».L’innovation de Climalife Dehon, élaborée à partir d’une formule aqueuse à base de solvants organiques mouillants et d’agents alcalins, est classée « non dangereuse » et est compatible avec tous les métaux et matériaux d’étanchéité usuels d’une installation solaire. Prêt à l’emploi et efficace à température ambiante, le dégoudronnant est également simple à mettre en œuvre : 1 litre de produit pour 1 litre d’installation. Après un rinçage, très aisé car SolRnett est peu moussant, le système retrouve son potentiel initial.« Lorsque de tels dégâts ont eu lieu sur une installation, il est évident que les mêmes causes produiront les mêmes effets. Nous proposons aux professionnels de prévenir plutôt que guérir avec le fluide Greenway® Solar, le seul caloporteur solaire issu d’une ressources végétale agréé par le Ministère de la Santé. Il se dégrade 4 fois moins qu’un fluide MPG classique à 150°C, un avantage clef pour lutter contre les périodes à fortes contraintes notamment avec les systèmes à tubes sous vides pouvant dépasser 230°C et les systèmes collectifs à faible utilisation en été (écoles, gymnases…). Cette meilleure résistance permet une durée de vie allongée du système, une corrosion mieux contrôlée grâce à une moindre concentration d’acide, et des capteurs solaires non encrassés voir bloqués par la bien nommée « caramélisation » du fluide. Bref, tout pour mieux assurer la productivité et le retour sur investissement de son installation. « Evidemment la résistance n’empêche pas le contrôle et la maintenance reste une opération indispensable. »

Nils Bruder

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